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Thibaut WiplierAvocat au Barreau de Bordeaux

Maître Thibaut Wiplier · Bordeaux

Vérificateur antifraude : site, e-mail et SMS

Un doute sur un site, une adresse e-mail ou un SMS ? Consultez les signalements AMF, comparez les adresses et repérez certains indices d’usurpation. Outil gratuit de prévention, sans certification de fiabilité.

Accès libre · Sans inscription

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Signalements AMFRéférences publiéesInformations du domaine
Sources et dernière actualisation
Chargement de la copie de la liste AMF…

Chaque source a son propre périmètre. Une source indisponible est signalée séparément et ne devient jamais un résultat négatif.

Comprendre la fraude · Données OSMP 2025

La manipulation en chiffres

516 millions d’euros en 2025, soit une hausse de 34 % en un an selon l’indicateur de l’OSMP. Explorez l’évolution sur cinq ans et les mécanismes utilisés par les fraudeurs.

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Reconnaître un e-mail ou un SMS qui imite une banque

Le nom de ma banque apparaît dans l’adresse : est-ce suffisant ?

Non. Dans l’exemple « nom.cic@gmail.com », le domaine de messagerie est gmail.com ; la présence de « cic » avant le signe @ ne prouve aucun lien avec cet établissement. De même, dans « nom@cic.finances.fr », « cic » est un sous-domaine de finances.fr. Le nom affiché et les mots ajoutés à une adresse peuvent être choisis pour imiter un professionnel. Ces indices invitent à vérifier l’origine du message ; ils ne suffisent pas à qualifier une fraude. Même une adresse affichée comme officielle peut être usurpée.

Un SMS demande un code ou une validation pour annuler un paiement

Une demande de code de sécurité, une validation présentée comme une annulation ou un transfert vers un compte prétendument sécurisé mérite une vérification indépendante. Le module de lecture du message recherche certaines de ces formulations et affiche les passages concernés. Il ne contrôle ni l’identité de l’expéditeur ni la réalité de l’opération. Ne communiquez pas de code de sécurité à un interlocuteur et ne validez pas une opération sur la seule foi de ce message.

Le message contient un lien raccourci ou un bouton

Le texte collé peut ne pas révéler la destination d’un bouton, d’une image ou d’un QR code. Un lien raccourci peut aussi masquer le site final : le vérificateur ne suit pas ses redirections. L’analyse du domaine affiché ne permet donc pas de conclure sur cette destination. En cas de doute, contactez votre établissement au numéro de votre application habituelle ou au dos de votre carte, sans utiliser les coordonnées du message suspect.

Ces repères de prévention s’appuient notamment sur les explications d’ABE Infoservice sur les usurpations bancaires. Une absence de signal ne garantit pas la fiabilité d’un message.

Les autres registres à consulter selon l’activité

Les ressources suivantes complètent les sources intégrées. Elles s’ouvrent sur les sites des autorités ; votre recherche ne leur est pas transmise automatiquement.

Les sources consultées par le vérificateur

Les signalements : une copie de la liste noire ouverte de l’AMF. Le résultat conserve le libellé original, la catégorie, la date et la distinction entre correspondance exacte et rapprochement. Cette source ne couvre pas toutes les fraudes bancaires ou commerciales.

Les références professionnelles : les listes ouvertes AMF concernant les acteurs des crypto-actifs, les sociétés de gestion de portefeuille et les offres enregistrées en biens divers. Les statuts, activités et éventuelles dates de fin restent séparés : un ancien enregistrement radié peut coexister avec une autorisation plus récente. Une offre enregistrée ne valide pas tous les services proposés par une société.

Les repères bancaires : une sélection de sites publiés par 28 enseignes — banques, marques de crédit et acteurs de paiement fréquemment cités — avec quelques domaines de messagerie expressément documentés. Ce sont des repères éditoriaux partiels, datés et sourcés. Ils ne constituent pas une liste blanche et ne remplacent pas REGAFI ou ORIAS.

Les informations du domaine : la date d’enregistrement publiée par le registre compétent, lorsqu’elle est disponible. Cette recherche utilise RDAP et distingue le domaine enregistré de ses sous-domaines. Pour un hébergement partagé, l’ancienneté du domaine de la plateforme ne date pas la création d’un espace particulier.

Vos questions sur le résultat

Une absence de signalement signifie-t-elle que le site est fiable ?

Non. Les listes sont non exhaustives et de nouvelles adresses apparaissent régulièrement. L’outil n’analyse pas le contenu du site et ne certifie pas l’identité d’un expéditeur. Une société autorisée peut aussi être victime d’une usurpation.

Pourquoi afficher plusieurs fiches pour une même société ?

Les autorisations peuvent relever de régimes différents, porter sur des activités différentes ou avoir changé dans le temps. Le vérificateur conserve ces distinctions. Il ne déduit pas un statut global d’une seule fiche et vous permet de consulter les sources.

Le domaine est différent du site de la banque : est-ce une fraude ?

Ce seul écart ne permet pas de conclure. Les sites web, les messageries, les filiales et les caisses régionales peuvent utiliser plusieurs domaines. Le résultat montre les références effectivement documentées et leurs limites. Recontactez l’établissement par ses coordonnées habituelles ou obtenues indépendamment du message reçu.

Un domaine ancien est-il rassurant ?

Son ancienneté ne prouve pas la fiabilité de son usage actuel. Un domaine peut changer de titulaire ou être détourné. La date ne révèle ni la création de la société ni l’ouverture d’une boîte e-mail. Une date indisponible est signalée comme telle.

Les données sont-elles mises à jour automatiquement ?

La liste noire AMF est contrôlée lors des recherches si la dernière synchronisation réussie a plus de cinq minutes. En cas d’échec, le retard est affiché et les signalements déjà connus restent visibles ; une absence ne permet pas de vérifier les ajouts récents. La date et l’heure du fichier source et de sa récupération sont distinctes. Un signalement publié sur le site de l’AMF peut apparaître plus tard dans son fichier ouvert. Les autres références professionnelles AMF conservent leur actualisation quotidienne programmée dans WordPress, dépendante de son exécution ; leur copie est signalée comme indisponible après sept jours sans récupération. Les informations des domaines sont consultées à la demande et peuvent être réutilisées pendant 24 heures. Les repères bancaires éditoriaux sont vérifiés séparément : leur date est affichée, sans prétendre à une actualisation automatique des coordonnées.

Que faire si j’ai déjà versé de l’argent ?

Vous pouvez contacter le cabinet dès maintenant, sans attendre de disposer d’un dossier complet. Il peut intervenir dès les premières démarches, y compris pour votre réclamation et votre plainte. Alertez également votre banque par ses coordonnées habituelles pour les mesures urgentes adaptées à l’opération, sans attendre un rendez-vous.

Les données utilisées par l’outil

Les comparaisons avec les listes AMF et les repères bancaires sont réalisées dans votre navigateur, à partir de copies publiques téléchargées depuis le site du cabinet. Le nom commercial saisi, l’adresse e-mail complète et les détails d’une URL ne sont pas envoyés pour effectuer ces comparaisons.

Lorsque vous lancez une recherche portant sur un site ou un e-mail, son nom de domaine est transmis au serveur du cabinet pour consulter les informations publiques du registre RDAP concerné. Le registre reçoit uniquement le domaine enregistré recherché, pas votre adresse e-mail complète, les paramètres du lien ni le nom commercial saisi. L’outil ne visite jamais le site soumis.

Les réponses utiles du registre sont temporairement mises en cache, sans données personnelles du titulaire : 24 heures pour une réponse exploitable, 15 minutes pour une indisponibilité. Un compteur temporaire associé à une empreinte technique de l’adresse IP limite les abus pendant 10 minutes. Aucun historique personnel de recherche ni cookie de suivi n’est créé par ce module. Les journaux techniques de l’hébergement et les traitements propres aux registres restent distincts.

La synthèse est créée localement à votre demande. Elle peut contenir l’adresse que vous avez saisie ; conservez-la et transmettez-la avec discernement. Elle n’est pas envoyée automatiquement au cabinet. Consulter la politique de confidentialité.

Sources et indépendance

Outil indépendant proposé par le cabinet de Maître Thibaut Wiplier. Il ne s’agit pas d’un service des autorités et il ne bénéficie d’aucune certification de leur part. Les données AMF diffusées sur data.gouv.fr sont réutilisées sous Licence Ouverte 2.0. Leurs dates et liens précis figurent dans l’outil.

Les informations des domaines proviennent des services RDAP des registres, identifiés grâce à l’annuaire IANA. La délimitation des domaines utilise la Public Suffix List. Leur disponibilité et les informations publiées dépendent de chaque registre.

Préparer mon premier échange avec le cabinet · L’accompagnement en matière de fraudes bancaires

Analyse du texte d’un message : données et limites

Le texte collé dans le module est traité dans votre navigateur pour extraire des adresses et relever certaines formulations françaises. Ce module ne l’envoie ni au cabinet, ni à un service d’intelligence artificielle, ni aux autorités. Il ne l’enregistre pas dans une base de données, un cookie ou le stockage local. Le texte reste affiché dans la page jusqu’à son effacement ou sa fermeture ; votre navigateur ou ses extensions peuvent avoir leurs propres fonctions de restauration. Le bouton d’effacement retire la saisie et les résultats affichés par le vérificateur. Il n’efface pas un fichier de synthèse que vous auriez déjà téléchargé.

Les listes publiques nécessaires à la comparaison sont téléchargées depuis le site du cabinet. Une vérification détaillée d’adresse, déclenchée séparément, transmet son seul domaine pour la consultation RDAP décrite plus haut. Le message complet, les codes et les paramètres du lien ne sont pas transmis par le module. Les journaux techniques de l’hébergement et les autres fonctions du site demeurent distincts.

Retirez avant la saisie les mots de passe, codes de sécurité, numéros de compte et données de tiers inutiles. L’analyse est limitée à 10 000 caractères et à 20 adresses extraites. Elle ne contrôle pas les pièces jointes, images, QR codes, liens masqués, redirections ou en-têtes techniques. Elle ne vérifie pas la sécurité d’un appareil et ne certifie pas l’identité d’un expéditeur. Un message frauduleux peut échapper aux règles de repérage.

Pour toute question sur les données ou anomalie du module : contacter Maître Thibaut Wiplier.